Catégorie : Ma vie 2.0

  • Moment clé

    Pour aller plus loin, à un moment, il faut aller plus près. Pour cela, ma phrase favorite est : « j’ai très envie de vous embrasser. » ((c’est encore plus beau quand on vouvoie, non ?)) J’aime le dire et me l’entendre dire. 🙂

    Et vous ? Quelle est la phrase que vous aimez dire ou entendre ? Celle qui signale le moment clé… 😉

  • Bandessinées

    Je continue dans la série « liste de trucs que j’aime ». Aujourd’hui, certains bédéblogs et autres webcomics que je lis souvent :

    • The Urf [en] décrit une planète qui ressemble beaucoup à la nôtre et les mœurs étranges de ses habitants : totalement absurdes ! Sur cette drôle de planète, les enfants naissent avec la barbe, ce qui n’est pas sans poser un petit problème de substitution d’enfants par des nains barbus indélicats. C’est à mon humble avis l’un des meilleurs webcomics du monde, quelque part entre Bill Watterson, Scott Adams et Gary Larson. Oui, it’s that good!
    • Basic Instructions [en], c’est un guide de survie du genre « la vie pour les nuls » : une série de conseils pour améliorer vos relations avec vos amis, vos collègues, vos parents. Par exemple, comment avoir une conversation horrible ? Il est vivement conseillé de suivre les instructions plutôt que les illustrations. Humour noir, ironie féroce. C’est souvent très, très bon.
    • Tu mourras moins bête (mais tu mourras quand même) est une série en français à mourir de rire. Le Professeur vous explique les grands et les petits mystères de la vie avec des illustrations moches. Dans le dernier épisode, notre héros se fait découper en deux par Gérard Depardieu durant son sommeil. Que ne ferait-il pas au nom de la Science ?
    • Boulet est un des parrains de la bédéblogosphère, il a une collection quasi-exhaustive de bédéblogs dans sa blogroll donc si vous cherchez quelque chose, c’est par là qu’il faut commencer. En plus, il dessine vachement bien, le bougre ! Des qualités qui lui permettent de compenser sa roux-itude. 😀

    P.S. : vous pouvez aussi aller donner des sous à la Croix-Rouge française en allant voir les belles planches de Mon beau sapin. C’est Pénélope Bagieu qui a eu l’idée (probablement pas en feuilletant le catalogue Ikea).

  • Tableaux d'une exposition

    Petite balade sur le web, exposition de choses qui m’ont plu :

    • Le développement d’applications graphiques suit souvent le pattern MVC (Model-View-Controller). Ce pattern est-il encore adapté aux applications web ? Rien n’est moins sûr.
    • Un site de critiques de films Film Critik fait par un étudiant. Un exemple intéressant de (future) ligne de produits logiciels ?
    • La théorie du Cuil, où comment mesurer l’absurde avec une grande précision.
    • Le meilleur billet de la semaine, du mois, de l’année même : qu’est-ce que l’information ? Dense, passionnant, superbe. Je le digère encore un peu, je me rue sur le bouquin ((vous savez quoi m’offrir pour Noël)) et je vous dis quoi…
    • Musique de la Grèce antique. J’écoute en boucle en ce moment.
    • Je changerais bien encore mon système de commentaires pour celui de Typepad. Comme ça, because I can. Mais j’ai pas mal de choses à changer en ce moment, et pas sur le web si vous voyez ce que je veux dire…
  • iPhone outragé ! iPhone brisé ! iPhone martyrisé ! Mais iPhone réparé !

    iPhone réparé non pas par lui-même, mais par les bons services de Mobistar. Quatre petits jours ont suffi. Il est comme neuf. D’ailleurs il est neuf. Ils me l’ont simplement échangé.

    Voilà du service client comme on les aime. Je m’attendais franchement à pire. Là, chapeau ! Et merci au Mobistar Center de la rue de Fer à Namur. Ils ont été impeccables.

    Oui quand ça va bien, on peut le dire aussi. Ça fait pas de mal.

    Leur site web, en revanche… misère. 😀

  • Franc belge dans tes oreilles – podcast et radio

    Deux petites pubs pour ceux qui y auraient encore échappé :
    Homosphère, la planète d’un autre genre. Une émission que j’anime un lundi sur deux sur la RUN, qui parle des pédés, des gouines, des trav, des trans et toutes ces sortes de choses. Moi-même, si je ne me retenais pas, je deviendrais hétérosexuel, c’est dire ! Disponible en podcast.
    On a toujours raison, le meilleur podcast du monde connu. Où l’on parle de tout et de rien dans une ambiance détendue et alcoolisée. On espère franchement finir le prochain en se tapant dessus.

    Rhoo et puis Carte Blanche, l’excellente émission du dimanche soir sur la RUN, pour laquelle je ne suis responsable de rien mais que tous mes vœux accompagnent.

  • Réparation de l'iPhone

    Voilà, c’est fait. Il fallait bien que je m’en sépare un jour. Ses capteurs de proximité et de luminosité ne fonctionnaient pas. Il fallait donc l’envoyer en réparation.

    Je passe ce soir à la boutique Mobistar (rue de Fer à Namur). Très pro et serviables. Rien à dire. Je précise les symptômes, ils essaient les manipulations habituelles (réinitialisation) mais il est clair que mon téléphone ne fonctionne pas. Après avoir lancé l’effacement des données (toute ma vie est dans ce téléphone, quand même…), je récupère ma carte SIM.

    Temps prévu pour la réparation : 3 ou 4 semaines. On me conseille de rappeler dans 15 jours, au cas où.

    Le compte à rebours est lancé. Rendez-vous dans deux semaines.

    Ahhh… Mon iPhonounet me manque déjà. 😀

  • Daily Grind

    Réunion. Café. Article à écrire. Article écrit. Nouveaux articles en préparation. Réunion pour la recherche. Réunion pour l’enseignement. Réunion pour organiser les prochaines réunions. Café. Chocolat. Rêveries. Musique. Famille. Amis. Insomnie. Plaisirs (souvent). Déplaisirs (parfois). Agacement. Plénitude. Dieu. Rien.

  • Tu veux visiter ?

    J’ai toujours été fasciné par les problèmes de communication. Je suis enfermé en moi-même, dépendant des mécanismes cérébraux pour interpréter le monde, dans cette caverne où j’aperçois ses reflets. Mon seul outil pour échapper à cette prison intérieure sont mes sens débiles, mes quelques milliards de synapses limitées. Le cosmos est projeté par mes sens et réduit en ce misérable espace qu’est mon cerveau, qui fait de son mieux pour en filtrer les signaux et le rendre intelligible, accessible à la raison, à celui qui dit je. Et nous sommes tous prisonniers de la même manière, uniques. Jamais aucun être n’a existé qui fut moi avant moi, et après moi personne ne sera jamais moi. Et par cette magnifique capacité réflexive dont est dotée notre espèce, même « je » est parfois un autre.

    Alors les pathétiques grognements qu’on nomme langage, que peuvent-ils ? La voix dit oui et le corps non. Nos mots gémis sont noyés dans l’immensité. Comme des petites îles qui communiqueraient par des signaux de fumée, nous sommes tous entourés par un océan d’incommunication. Est-il alors possible de connaître l’autre ? De seulement le comprendre ? De l’aimer ? Cela semble inaccessible. Et pourtant !

    Une conversation sur un forum m’en donnait l’illustration : « Super dîner de famille. Seul hic, j’étais la seule célibataire. […] J’ai eu peur de ne jamais trouver personne, de ne jamais aimer ni être aimée. »

    J’étais ému par cette sourde angoisse de célibataire, mais je me suis empressé de la réconforter. Je lui assurais qu’il ne fallait pas avoir peur, car la vie est beaucoup plus simple qu’il n’y paraît. Oui c’est vrai se sentir seul, c’est chiant… Moi, je suis plutôt solitaire, je me supporte assez bien et je peux rester des heures à regarder le plafond sans m’ennuyer. J’ai la chance d’avoir une famille compréhensive et j’ai pour l’instant toujours réussi à éluder la question qui tue : quand c’est que tu nous présentes quelqu’un ?

    Mais c’est aussi vrai que s’endormir dans les bras de quelqu’un, penser à lui à n’importe quel moment et s’apercevoir que c’est réciproque, c’est vachement bien. Il suffit de faire quelques efforts, rencontrer des gens et on finit par tomber sur quelqu’un de bien, avec qui l’on a envie de passer du temps (et pas que tout nu). On est toujours surpris, certaines personnes paraissent inaccessibles et, c’est bizarre, on se rend compte qu’on ne laisse pas insensible. On a l’impression d’être nul, de ne pas être clair, d’être « sympa mais bof » et puis finalement, on est à côté de la plaque.

    Et j’ai conté cette anecdote :

    Quand on s’est rencontré, on a passé une excellente soirée, bu un verre et rit beaucoup. Arrivé chez moi, on s’est dit à bientôt en se promettant de se rappeler. Me suis dit que c’était raté, zut, flute, crotte. Pas grave… On va persévérer, hein ? Tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir, toussa…

    Je pensais pourtant avoir été clair, non ? « Tu veux visiter ? », c’est clair, bordel !

    Bah en fait, il est retourné chez lui, on a continué à discuter sur msn 15 minutes, et puis il a rappliqué en courant. On croit qu’on est mauvais, mais c’est pas vrai. La prochaine fois (hi hi ^_^), je parlemente plus, j’embrasse direct.

    Finalement, la communication fonctionne pas trop mal. Suffit d’être explicite. 😛

  • Blague de toto, le retour

    Je joue avec le bras de ma chaise de bureau, car ma chaise a des bras ((Si elle avait des yeux, elle verrait mon cul)) :

    Lui, tout sourire
    Alors, on aime bien branler le manche, hein ?
    Moi, scandalisé
    Bravo ! C’est d’un goût…
    Lui, impertinent
    Ah oui, d’ailleurs, quel goût ça a ?

    Pfff… pas sortables, ces collègues.

  • Les absents ont parfois tort mais ils sont toujours amusants

    Petit week-end dans la charmante bourgade d’Orléans, belle endormie mais bonne fille, agréable. Le miracle, c’est que pas un train n’a failli à sa mission : ce serait bien de maintenir le sans faute, les gars. Camarades cheminots, tous ensemble, on va y arriver !

    Au menu, d’improbables salades, des liqueurs et du chocolat.

    Des ragots sur les absents. Certains préfèrent lire The Gruffalo dans leur meilleur accent oxbridgien plutôt que de nous faire part des mérites comparés du pipeau (à genou) et du cor (d’harmonie). À quand la lecture sur scène ?

    Le Père Dupanloup a un très beau monument, mais le couvercle n’a pas l’air soulevé par quoi que ce soit. Déçu. Ha ha ha oui vraiment…

    Sinon, il est pas mal, le nouveau ? Oui, il est pas mal. Comment on dit, déjà ? Ah, oui : no zob in job.