J'ai survécu au Startup Weekend Brussels

Ce weekend, j’ai participé au Startup Weekend Brussels organisé par Ramon, Leo et Gilbert au BetaGroup Coworking. Le principe de l’événement est simple : rassembler des porteurs de projets, des geeks, des marketeux, des designers et des curieux pendant une cinquantaine d’heures pour travailler. L’objectif est de présenter le dimanche soir une startup, une idée validée ou un premier prototype, à un jury d’experts. En chemin, chaque équipe aura appris, échangé, créé des liens et développé des compétences entrepreneuriales, avec l’aide de mentors.

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J’ai eu le plaisir de faire partie de l’équipe Cloud App Finder, un annuaire d’applications dans le cloud qui fournit des analyses et des conseils d’experts pour bien choisir en fonction de vos besoins, que vous soyez un particulier, un indépendant, une petite structure ou une entreprise moyenne. L’idée a été proposée par Florent et l’équipe était constituée de Pascal, Mehdi et Muriel. Le projet a obtenu le prix du “Most Promising Business”. Il faut souligner la contribution de nos mentors, en particulier Xavier Corman, Loïc Bar et Thibaud Elziere. (j’en oublie)

J’ai beaucoup apprécié l’expérience et j’espère que je pourrai participer encore plus activement à la prochaine édition. Je conseille aux passionnés de la création, quel que soit leur domaine, de rejoindre le mouvement. En tant que chercheur et universitaire, j’ai aussi trouvé l’exercice très rafraichissant. Je vais inviter mes collègues à “sortir du building” et aller à la rencontre de la communauté des startups pour prendre le pouls de l’industrie. Après tout, quand on prétend faire du génie logiciel, c’est la moindre des choses. Et puis c’est très amusant.

P.S. : Un lecteur attentif et exigeant (un bon lecteur, donc) me fait remarquer que mon article est très premier degré. J’assume. Je ne peux pas tout le temps faire rigololer les gens. Il s’agissait de mettre en lumière cet événement original et intéressant pour tous les professionnels de l’informatique. Comme je suis chercheur en informatique, vous comprendrez que ça m’intéresse. Comme je suis en train de monter une entreprise pour valoriser les travaux de mon laboratoire, vous comprendrez que ça m’intéresse doublement.

Il ne s’agit pas d’un “miroir aux alouettes”. C’est même rigoureusement l’inverse. Bien sûr, le monde des startups a tendance à pratiquer la pensée positive, parfois jusqu’à l’absurde. En l’occurrence, les mentors et le jury avaient pour objectif de “faire atterrir” les participants. Sur 11 équipes au départ, 9 ont survécu et une bonne moitié a fortement transformé l’idée initiale (parfois dans la douleur). Enfin, cela reste aussi un jeu. Un jeu sérieux mais un jeu tout de même. Les idées se ramassent à la pelle, c’est l’exécution qui est difficile.

2012, la fin du temps ?

Depuis le début de la civilisation humaine, la mesure du temps a toujours été liée à l’astronomie. C’est grâce au mouvement du soleil, de la lune, des planètes et des étoiles lointaines dans le ciel que furent déterminées la position des solstices dans l’année, la durée du jour et de la nuit, la subdivision de la journée en heures puis en secondes. Le calendrier maya est astronomique, le nôtre aussi. Jusqu’au XXe siècle, l’augmentation de la précision de la mesure du temps est allée de conserve avec les progrès de l’astronomie. Il se pourrait bien que cette définition astronomique du temps disparaisse en 2012.

Il existe pour l’instant trois définitions normalisées du temps : 1) le Temps atomique qui est extrêmement stable et précis mais complètement décorrélé de la rotation de la Terre ; 2) le Temps universel, astronomique mais fort variable ; enfin 3) le temps UTC qui est basé sur le temps atomique mais décalé de 34 secondes pour approcher le Temps universel. UTC est la référence internationale du temps civil. C’est le temps « de tous les jours ».

L’Union internationale des télécommunications (UIT) qui définit le Temps universel coordonné (UTC) songe à ne plus mettre à jour ces secondes intercalaires et à laisser UTC dériver lentement par rapport au mouvement de notre planète. L’UIT convie d’ailleurs les scientifiques et les ingénieurs intéressés par ce sujet à un colloque pour préparer cette décision, qui ne sera prise qu’en janvier 2012 pour une application en 2017.

Cette décision aura des conséquences importantes puisque le temps UTC ne pourra plus être utilisé pour déterminer la position de la Terre dans l’espace. Si l’heure d’ouverture des magasins ne requiert pas une connaissance précise du ciel, de nombreuses applications techniques et scientifiques seront concernées. Mais plus symboliquement, 2012 sera peut-être la fin du temps que nous connaissons.

BitCoin : la crise financière des geeks

Vous n’avez sans doute pas entendu parler de la crise financière qui s’est déroulée ce weekend. Elle n’a touché ni Londres, ni New-York, ni Francfort, ni Paris. Elle s’est déroulée sur internet, sur le site MtGox. La spécialité de ce site de trading, ce sont les BitCoins, une monnaie virtuelle. Que s’est-il passé exactement ? Et c’est quoi, les BitCoins ? Nous allons essayer de résumer.

Le principe de la monnaie

La théorie économique explique très bien que la valeur d’une monnaie est essentiellement basée sur la confiance. Pour chaque bien ou service acheté, le vendeur accepte en contre partie une écriture sans valeur réelle. Cette écriture peut être une ligne sur votre compte en banque, un morceau de papier, voire un petit morceau de métal. Le vendeur comme l’acheteur conviennent que cette écriture représente la valeur du bien ou service échangé et que cette écriture pourra être à son tour transférée à un tiers. Finalement, ce n’est pas le support qui fait la monnaie. Les euros que vous avez en poche sont tout aussi virtuels que les emails. C’est même presque aussi simple de créer de l’argent que d’écrire un email : quand votre banque vous prête de l’argent, elle crée en fait de la monnaie. Et elle vous fait confiance pour pouvoir la récupérer. Les crises récentes montrent que ce n’est malheureusement pas toujours le cas.

BitCoins, une monnaie virtuelle pas comme les autres

Les BitCoins sont une monnaie virtuelle décentralisée basée sur la cryptographie. Toutes les transactions sont publiques et partagées entre tous les utilisateurs de la monnaie, si bien qu’on sait toujours quel argent a été dépensé par qui, ce qui permet de s’assurer que la monnaie n’est jamais dépensée deux fois (toutes les écritures sont signées). La confiance est basée sur la solidité des mécanismes cryptographiques mis en œuvre. En revanche, les utilisateurs peuvent être complètement anonymes. Tous les utilisateurs de la monnaie forment donc un réseau global décentralisé anonyme et la cohérence de l’ensemble est assurée par la difficulté à casser les protections. Ce rêve de geek et de libertarien est théoriquement très difficile à briser. D’ailleurs, il n’a toujours pas été compromis.

Pourquoi le krach ?

Pour avoir une quelconque utilité dans la « vie réelle », les BitCoins doivent être échangés avec d’autres monnaies. Pour échanger des BitCoins, les utilisateurs se réunissent sur une place de marché et s’échangent des BitCoins contre des dollars. C’est la spécialité du site MtGox. Dimanche 19 juin dans la soirée, l’un des comptes de MtGox qui possédait de nombreux BitCoins a été infiltré frauduleusement. Les pirates ont tenté de vendre en quelques minutes l’intégralité des réserves de ce compte et de les échanger contre des dollars. Devant l’afflux massif d’ordres de vente, les cours ont plongé de 17$ par BitCoin à quelques centimes. Sur l’image ci-dessous, la courbe indique le cours du BitCoin en dollars et le cercle indique les volumes échangés. Vous pouvez constater que les quantités ont été très importantes. C’est le krach.

MtGox BitCoin Krack

La sortie de crise et quelques leçons

Les transactions frauduleuses sont en cours d’annulation sur le site MtGox et le cours du BitCoin devrait revenir mardi matin au niveau précédent le krach. Les comptes piratés ont été désactivés et tout devrait rentrer dans l’ordre. Il y a pourtant quelques leçons à tirer. Tout d’abord, que la solidité d’un système est toujours égale à celle du maillon le plus faible. Si les BitCoins sont sécurisés par la cryptographie décentralisée, la place de marché MtGox était un site web comme les autres, centralisé et vulnérable à des attaques. Ensuite que l’ajout d’une dose de centralisation est parfois nécessaire, même dans un système libéral « parfait en théorie ». Qu’on soit plutôt favorable ou pas au centralisme, on tirera du krach des BitCoins un fructueux sujet de méditation. Enfin, qu’il faut éviter à tout prix de prendre des conseils financiers auprès des geeks rêveurs.

PS: mon compte BitCoin est le 1BMSzjHnVEmChZKq6DXbkymgdstpW42K76 😉

[exclu] L’application STIB mobile pour iPhone : les photos

La Société des transports intercommunaux de Bruxelles, vénérable institution qui transporte chaque jour des milliers de bruxellois, se modernise : nouvelles lignes, nouveaux véhicules et nouveaux services. Si vous êtes bruxellois ou si vous vous y baladez souvent, vous n’aurez pas pu rater la publicité pour le site mobile de la STIB qui recouvre le mobilier urbain. Ce site mobile propose les informations essentielles pour circuler en transport en commun dans la région. Les utilisateurs de la plateforme Android avaient déjà leur application mobile dédiée. C’est maintenant au tour des utilisateurs d’iPhone, iPad et autres iPod Touch. Après une première impression en exclusivité, je vous invite à découvrir la première version de cette application au moment de sa disponibilité sur l’App Store.

Petite visite

L’application STIB mobile a trois fonctionnalités principales : 1) vous donner accès aux horaires de bus, métro et tram partout à Bruxelles, 2) vous donner la position en temps réel de tous les véhicules en circulation et 3) vous localiser sur une carte et vous donner les arrêts les plus proches. Des fonctionnalités « de base » mais essentielles quand on est à pied, pressé, stressé ou quand on a simplement envie de se rendre à son bureau le matin. Voici des captures d’écran de l’application en fonctionnement. Elle est disponible en français, en néerlandais et en anglais.

Mon impression

Après quelques semaines d’utilisation comme beta-testeur, ma première impression, c’est que l’application est ultra-rapide. C’est l’avantage d’une application native sur un site web mobile, qui a pourtant été réalisé par la même équipe. Le deuxième avantage, c’est qu’on peut enfin enregistrer ses arrêts préférés en favori. En quelques secondes, je sais quand le prochain tram arrive à Princesse Élisabeth ou quand le 92 part de la gare de Schaerbeek. La troisième remarque, c’est que ce n’est qu’un début : il y a encore de nombreux services à inventer pour faciliter la mobilité.

Le seul bémol, c’est que le système d’information de la STIB est encore perfectible. Les horaires en temps réel sont souvent hors service, la localisation des véhicules parfois approximative. Je sais que c’est loin d’être un problème facile à régler mais avec l’accroissement du trafic (web mobile, pas le trafic routier), les clients de la STIB vont devenir de plus en plus exigeants : elle devra être à la hauteur. Sacré défi mais motivant, non ?

Dernier détail : l’application STIB mobile est DISPONIBLE !!!

[exclu] L'application STIB mobile pour iPhone : premières impressions

La Société des transports intercommunaux de Bruxelles, vénérable institution qui transporte chaque jour des milliers de bruxellois, se modernise : nouvelles lignes, nouveaux véhicules et nouveaux services. Si vous êtes bruxellois ou si vous vous y baladez souvent, vous n’aurez pas pu rater la publicité pour le site mobile de la STIB qui recouvre le mobilier urbain. Ce site mobile propose les informations essentielles pour circuler en transport en commun dans la région. Les utilisateurs de la plateforme Android avaient déjà leur application mobile dédiée. C’est maintenant au tour des utilisateurs d’iPhone, iPad et autres iPod Touch. Voici mes premières impressions de beta-tester avant la sortie officielle.

Petite visite

L’application STIB mobile a trois fonctionnalités principales : 1) vous donner accès aux horaires de bus, métro et tram partout à Bruxelles, 2) vous donner la position en temps réel de tous les véhicules en circulation et 3) vous localiser sur une carte et vous donner les arrêts les plus proches. Des fonctionnalités « de base » mais essentielles quand on est à pied, pressé, stressé ou quand on a simplement envie de se rendre à son bureau le matin. Elle est disponible en français, en néerlandais et en anglais.

Première impression

Après quelques semaines d’utilisation comme beta-testeur, ma première impression, c’est que l’application est ultra-rapide. C’est l’avantage d’une application native sur un site web mobile, qui a pourtant été réalisé par la même équipe. Le deuxième avantage, c’est qu’on peut enfin enregistrer ses arrêts préférés en favori. En quelques secondes, je sais quand le prochain tram arrive à Princesse Élisabeth ou quand le 92 part de la gare de Schaerbeek. La troisième remarque, c’est que ce n’est qu’un début : il y a encore de nombreux services à inventer pour faciliter la mobilité.

Dernier détail : l’application est en cours de soumission. Elle sera disponible très bientôt !

L'Homme nouveau

« Que transmettre ? Le savoir ? Le voilà, partout sur la Toile, disponible, objectivé.

Le transmettre à tous ? Désormais, tout le savoir est accessible à tous.

Comment le transmettre ? Voilà, c’est fait. Avec l’accès aux personnes, par le téléphone cellulaire, avec l’accès en tous lieux, par le GPS, l’accès au savoir est désormais ouvert. D’une certaine manière, il est toujours et partout déjà transmis. »

Eduquer au XXIe siècle, Michel Serres.

Optimisme béat ? Un peu sans doute. Mais pas seulement. Jamais l’Homme n’a vécu si vieux, en si bonne santé, sans souffrance. Jamais la communication des idées et des sentiments n’est allée aussi vite.

Pourquoi les Romains admiraient la Grèce

Les Romains, bâtisseurs et ingénieurs, même à l’époque de la toute puissance impériale quand leur influence s’étendait des rives de l’Atlantique à celles de la mer Caspienne, conservaient une certaine admiration pour les Grecs. Si les textes originaux des savants grecs antiques ont depuis longtemps disparu, il reste une trace bien réelle de leur formidable génie, qui explique un peu cette admiration : la machine d’Anticythère. Découverte au début du 20e siècle, elle a intrigué les historiens pendant cent ans avant de révéler ses secrets.

Cette machine, constituée de presque cent pièces de bronze, servait à calculer la position astronomique du soleil et de la lune, prédisant avec une grande précision les éclipses et les phases des astres. Elle indiquait aussi les années des jeux olympiques, qui avaient à l’époque une énorme importance culturelle dans le monde Grec. Personne il y a seulement quelques années n’avait imaginé découvrir une machine si ancienne et si complexe. Elle fut construite il y a plus de 2000 ans.

Andrew Carol a construit une réplique. Il a eu l’idée géniale d’utiliser des Lego. À travers ces bouts de plastique, 20 siècles nous contemplent.

Cadeau : une licence 1Password for Mac à offrir

Salut. J’ai une licence 1Password for Mac à offrir. Ce logiciel est formidable. Vous êtes formidables. Alors j’ai tout de suite pensé à vous. Tirage au sort vendredi dans les commentaires. Laissez une adresse email valide, hein…

EDIT: Tirage aujourd’hui 3/12/10 à 18h.

EDIT 2: Une main innocente a tiré le vainqueur. C’est ol. Le mail arrive demain. Promis.

La mailing list de l'enfer

Si vous êtes sur internet depuis longtemps, votre adresse email a probablement été divulguée un peu partout. La plupart du temps, elle finit dans les bases de données des spammeurs. Et comme vous êtes un internaute aguerri, vous vous en moquez car vous avez des filtres. Il existe pourtant un autre type de bases de données qui sont plus sournoises : les mailing lists.

Normalement, vous vous êtes inscrit volontairement parce que le sujet de la liste vous intéressait. Normalement. Parfois, votre email se retrouve dans une liste « par hasard » parce que le créateur de la liste a pensé que vous étiez d’accord. Ou bien il a supposé que parce que vous lui aviez donné votre adresse, il pouvait en faire ce qu’il voulait.

Si la liste est relativement inactive, ou tout simplement abandonnée, cela peut provoquer un phénomène amusant. Imaginez qu’un membre de la liste, se souvenant qu’elle existe, envoie un mail innocent : la machine infernale est lancée.

En effet, l’envoi d’un tel message peut avoir de terribles conséquences métaphysiques pour l’expéditeur.

  1. Le purgatoire : le message est bloqué par le serveur et personne ne le reçoit. L’expéditeur est plongé dans le doute de sa propre existence. « J’envoie donc j’existe ? » Raté.
  2. Le néant : personne ne répond car tout le monde s’en fout. L’expéditeur reçoit sans le vouloir la réponse à la question pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien. La réponse est rien.
  3. Le paradis : dans un exercice de maïeutique digne de Socrate, les participants de la mailing list résolvent le problème posé par le message initial en y répondant intelligemment. L’expéditeur reçoit la confirmation qu’il existe une espèce intelligente sur cette planète et que l’internet, c’est vraiment merveilleux.
  4. L’enfer : le message déclenche les réactions outragées de ceux qui ne se souvenaient pas qu’ils étaient dans cette mailing list. Ces réactions provoquent à leur tour des réactions de deux ordres.

    La réaction outragée de premier ordre se plaint du message initial, alors que quelqu’un l’a déjà fait il y a une heure.

    La réaction outragée de deuxième ordre se plaint des réactions outragées de premier ordre en demandant aux expéditeurs outragés (que nous appelleront de premier ordre aussi, pour simplifier) qu’ils n’ont qu’à se désinscrire.

    On voit alors apparaître des réactions de premier ordre dites dégénérées qui se plaignent de ne pas pouvoir se désinscrire.

    Enfin, si l’intelligence moyenne des utilisateurs est assez élevée, on voit également apparaître des réactions dites de troisième ordre, qui se moquent des réactions d’ordre inférieur. Ces réactions, ironiquement, ne manquent pas d’en provoquer.

    Afin d’éviter une réaction en chaîne catastrophique, la liste est euthanasiée par un administrateur. L’expéditeur initial conclut que l’être humain est, décidément, un animal comme les autres.

Retrouvez la chronique hebdomadaire de mes grands combats sur le podcast « On a toujours raison » !

L'iPhone 4 et le GripOfDeathInator

Tests réalisés par AntennaSys :

  1. Gripping the Naked iPhone 4 certainly had a strong negative effect on the data rates, both upload and download.
  2. The effect of the grips on the iPhone 3G is much smaller. But, the Full-Grip still reduces the data rate on upload.
  3. Use of the Apple « Bumpers » has a very positive effect on performance. It mitigates much of the effect of the grips at our signal strength level.
  4. The iPhone 4 data rates still beat the iPhone 3G data rates under all grip conditions.
  5. There was a large spread in the data during the Full-Grip, in both upload and download. This highlights the sensitivity of the antenna design to direct contact by the hand.

iPhone 4 Meets The GripOfDeathInator
By Spencer Webb and Steve Golson