Le travail, c'est la liberté

Mon travail consiste aussi à surveiller les examens. Samedi matin, quatre heures d’examen m’attendent. Je me réveille en retard, comme d’habitude. Je cours pour être à l’heure, comme d’habitude. Mon chef est en retard, comme… Non, en fait il est tout le temps à l’heure, lui. Son train a été supprimé.

Nous arrivons au bureau pour prendre les énoncés et les feuilles de réponse. Nous descendons dans la salle. Personne.

C’est pas la bonne salle. Nous faisons une fine équipe, je trouve.

Arrivée dans la bonne salle : trois étudiants présents. Je m’attendais à une dizaine. Ça fera moins à corriger. Distribution des énoncés, consignes, un, deux, trois, partez !

— Je peux aller aux toilettes ?
— Non, tu fais dans le seau, comme tout le monde. Quelle question !

Mon chef va faire ses courses au marché, et me rapporte une gosette aux cerises et une gosette aux abricots. Gosette = chausson. Franc belge, le belge sans peine. Du bio équitable fait par des vieux babas en réinsertion, je présume. Pas mauvais. Manque de glutamate et d’E312.

Un des étudiants a faim. Je fais tourner les patisseries dans une petite assiette. Ici, c’est ambiance famille. Un étudiant (le même) n’a pas son tipex. Je fais tourner le tipex. Je suis trop gentil mais c’est la dernière fois. Après, il me faudra quelque chose en échange. 🙂

Finalement, il reste des patisseries. Je crois que je vais sauter le repas de midi.

Parlons peu, parlons cul

Dans la vie, il n’y a pas que le cul, il y a la bite aussi. Le sujet de la prochaine émission d’Homosphère – la planète d’un autre genre – sera donc : comment ça s’enfile ? Elle aura lieu le lundi 16 juin de 19 h 30 à 20 h 30 sur la RUN.
La prévention des infections sexuellement transmissibles sera le prétexte d’une émission à la limite du soutenable, mais vous n’étiez pas dupes… 😉

Au fait, la dernière émission avait pour thème : la guerre des sexes.
Le podcast est disponible à l’endroit habituel.
[audio:http://www.homosphere.be/page5/files/podcast_39.mp3%5D

PS : pour lire des histoires de cul en attendant, vous pouvez ne pas aller chez B. 😀

La dérisoire effervescence des comprimés

En l’occurrence, l’effervescence vient du très dispensable Jean-Marc Morandini. Le con primé en question n’aime pas qu’on critique son travail. Lui, il a le droit, mais pas un misérable blogueur même pas journaliste.

Journaliste ? N’est-ce pas une insulte, plutôt ? La profession devrait faire honte ; on ne devrait la révéler que le rouge au front et l’œil baissé. Orthographe approximative, syntaxe bancale, énoncé des faits lacunaire, raisonnement à l’emporte-pièce : ils sont nombreux, les errements de cette profession. Ceux qui veulent vraiment parler moche et penser mal peuvent continuer à lire la presse et regarder la télévision. Moi, j’essaye d’arrêter.

Le titre vient d’un excellent album de Boucq.

L'homme qui parlait avec sa b…

B. en avait déjà parlé. Il existe, je l’ai vu ce week-end : l’homme qui lapsuce plus vite que son ombre.

Un grand moment d’hilarité incontrôlable pour le dessert !

Il reste une part de gâteau, une sorte de bûche glacée. Notre chevalier Jedi, armé de son sabre, demande à l’assemblée qui voudra d’elle, d’un candide : « bon, qui se dévoue pour le cul ? »

Interdit, il réalise… Il en profite pour me demander si je veux me dévouer, le chien… Genre, si je tombe, tu tombes avec moi.

Raté. 😀

C'est la guerre !

Ce soir, le sujet d’Homosphère – la planète d’un autre genre – sera : la guerre des sexes. Nous parlerons de la drôle de guerre entre les homos des deux bords, de la misogynie assumée de certains gays et de la misandrie militante de certaines lesbiennes. On s’amusera des soirées réservées aux uns ou aux autres, du radicalisme et des postures des deux côtés. On réfléchira aussi à cette étrange opposition, qui reproduit le clivage sexiste au sein de la communauté (avec un grand Q).

Pour l’occasion, on cherche des lesbiennes moustachues qui sentent des pieds. Non, je déconne.