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Il n'y a pas de fumée sans feu...

Apple : iOS 7 est un feu de forêt

Il n'y a pas de fumée sans feu...

Il n’y a pas de fumée sans feu… by Böltürük (Trondheim), on Flickr

L’AppStore fête ses 5 ans. Il contient 900 000 applications qui ont été téléchargées 50 milliards de fois. Apple a ainsi versé 10 milliards de dollars aux développeurs. Comme le souligne Marco Arment, l’arrivée à l’automne de la nouvelle version d’iOS offre une opportunité unique de renouveler en grande partie ce catalogue, de bousculer les acteurs installés, d’innover :

“I don’t think most developers of mature, non-trivial apps are going to have an easy time migrating them well to iOS 7. Even if they overcome the technical barriers, the resulting apps just won’t look and feel right. They won’t fool anyone. This is great news.”

Fertile Ground, by Marco Arment

C’est l’occasion pour les développeurs indépendants qui désespèrent d’accéder jamais au Top 10 de tenter leur chance. La terre brûlée est fertile.

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[exclu] L’application STIB mobile pour iPhone : les photos

La Société des transports intercommunaux de Bruxelles, vénérable institution qui transporte chaque jour des milliers de bruxellois, se modernise : nouvelles lignes, nouveaux véhicules et nouveaux services. Si vous êtes bruxellois ou si vous vous y baladez souvent, vous n’aurez pas pu rater la publicité pour le site mobile de la STIB qui recouvre le mobilier urbain. Ce site mobile propose les informations essentielles pour circuler en transport en commun dans la région. Les utilisateurs de la plateforme Android avaient déjà leur application mobile dédiée. C’est maintenant au tour des utilisateurs d’iPhone, iPad et autres iPod Touch. Après une première impression en exclusivité, je vous invite à découvrir la première version de cette application au moment de sa disponibilité sur l’App Store.

Petite visite

L’application STIB mobile a trois fonctionnalités principales : 1) vous donner accès aux horaires de bus, métro et tram partout à Bruxelles, 2) vous donner la position en temps réel de tous les véhicules en circulation et 3) vous localiser sur une carte et vous donner les arrêts les plus proches. Des fonctionnalités « de base » mais essentielles quand on est à pied, pressé, stressé ou quand on a simplement envie de se rendre à son bureau le matin. Voici des captures d’écran de l’application en fonctionnement. Elle est disponible en français, en néerlandais et en anglais.

Mon impression

Après quelques semaines d’utilisation comme beta-testeur, ma première impression, c’est que l’application est ultra-rapide. C’est l’avantage d’une application native sur un site web mobile, qui a pourtant été réalisé par la même équipe. Le deuxième avantage, c’est qu’on peut enfin enregistrer ses arrêts préférés en favori. En quelques secondes, je sais quand le prochain tram arrive à Princesse Élisabeth ou quand le 92 part de la gare de Schaerbeek. La troisième remarque, c’est que ce n’est qu’un début : il y a encore de nombreux services à inventer pour faciliter la mobilité.

Le seul bémol, c’est que le système d’information de la STIB est encore perfectible. Les horaires en temps réel sont souvent hors service, la localisation des véhicules parfois approximative. Je sais que c’est loin d’être un problème facile à régler mais avec l’accroissement du trafic (web mobile, pas le trafic routier), les clients de la STIB vont devenir de plus en plus exigeants : elle devra être à la hauteur. Sacré défi mais motivant, non ?

Dernier détail : l’application STIB mobile est DISPONIBLE !!!

[exclu] L’application STIB mobile pour iPhone : premières impressions

La Société des transports intercommunaux de Bruxelles, vénérable institution qui transporte chaque jour des milliers de bruxellois, se modernise : nouvelles lignes, nouveaux véhicules et nouveaux services. Si vous êtes bruxellois ou si vous vous y baladez souvent, vous n’aurez pas pu rater la publicité pour le site mobile de la STIB qui recouvre le mobilier urbain. Ce site mobile propose les informations essentielles pour circuler en transport en commun dans la région. Les utilisateurs de la plateforme Android avaient déjà leur application mobile dédiée. C’est maintenant au tour des utilisateurs d’iPhone, iPad et autres iPod Touch. Voici mes premières impressions de beta-tester avant la sortie officielle.

Petite visite

L’application STIB mobile a trois fonctionnalités principales : 1) vous donner accès aux horaires de bus, métro et tram partout à Bruxelles, 2) vous donner la position en temps réel de tous les véhicules en circulation et 3) vous localiser sur une carte et vous donner les arrêts les plus proches. Des fonctionnalités « de base » mais essentielles quand on est à pied, pressé, stressé ou quand on a simplement envie de se rendre à son bureau le matin. Elle est disponible en français, en néerlandais et en anglais.

Première impression

Après quelques semaines d’utilisation comme beta-testeur, ma première impression, c’est que l’application est ultra-rapide. C’est l’avantage d’une application native sur un site web mobile, qui a pourtant été réalisé par la même équipe. Le deuxième avantage, c’est qu’on peut enfin enregistrer ses arrêts préférés en favori. En quelques secondes, je sais quand le prochain tram arrive à Princesse Élisabeth ou quand le 92 part de la gare de Schaerbeek. La troisième remarque, c’est que ce n’est qu’un début : il y a encore de nombreux services à inventer pour faciliter la mobilité.

Dernier détail : l’application est en cours de soumission. Elle sera disponible très bientôt !

Apple et l’innovation : l’exemple de Facetime sur iPhone 4

Les masses ignorantes pensent souvent qu’Apple est une entreprise super innovante. Les geeks barbus aiment bien se moquer en disant que tout ça c’est que du marketing pour neuneus. Les deux ont évidemment tout à fait tort.

Le concept d’innovation a été archi-débattu et a fini par devenir une sorte de baudruche remplie d’air tiède, un argument markétoche pour communiqué de presse. Je pense qu’on peut le définir (entre autres) comme une proposition qui change les conditions de marché, que ce soit par une nouvelle approche marketing ou une nouvelle technologie, le plus souvent, les deux à la fois.

Par exemple, l’arrivée du GSM a démarré l’ère de la communication mobile personnelle et décentralisée (devine d’où je t’appelle ?). Elle est avant tout constituée de technologies (et quelques belles prouesses). Dans le même domaine, l’invention de la tarification au forfait ou de la vente couplée a démocratisé l’usage du GSM (et engraissé copieusement les opérateurs mobiles). Pourtant, c’est presque exclusivement du marketing.

iPhone 4's Retina Display v.s. iPhone 3G

Illustrons avec la sortie de l’iPhone 4. Les médias grand public s’ébaudissent de Facetime. Ce n’est pourtant pas la première fois qu’on nous promet de la visiophonie mobile. Il existe même de nombreux téléphones qui la proposent déjà. Ce n’est donc pas là qu’on trouvera l’innovation.

Ce que la plupart n’ont pas relevé, c’est qu’Apple utilise des protocoles tout à fait standards. Ce sont en effet SIP (pour la gestion de la session) et STUN (pour passer à travers les proxys ou les firewalls) qui sont utilisés dans l’implémentation de Facetime. Le protocole RTP est utilisé pour le transport des paquets et l’encodage de la vidéo est en H264. Bref, c’est du grand classique…

Où est l’innovation ? Pour Apple, elle est double. D’abord, en prenant des éléments technologiques state-of-the-art et en les intégrant dans un logiciel alléchant et simple ; ensuite, en élaborant une proposition de valeur pour le client qui peut justifier le prix élevé, Apple a concocté un hit immédiat sans insulter l’avenir. Les chiffres de vente aidant, ils pourront toujours ouvrir leur solution aux développeurs et au reste de l’industrie. De quoi changer (encore) radicalement le marché.

Google Sync pour Mac et iPhone

La dernière version de l’iPhone OS supporte la synchronisation Active Sync. Comble de joie, les applications Google dont je suis féru font la même chose. À moi les calendriers, mails et contacts synchronisés automatiquement. Reste à savoir comment câbler tout ce bazar. C’est le but de ce petit tutoriel.

1. Préparer la synchronisation

Nous faisons l’hypothèse que vous avez tous vos calendriers dans iCal, vos contacts dans le Carnet d’adresses et vos mails dans Google Mail. Vos données sont donc avant tout sur votre bureau. Vous prendrez donc soin, avant toute chose, de synchroniser votre iPhone avec votre bureau par iTunes. Attention, une fois votre iPhone configuré avec Google Sync, il va effacer tous ses calendriers et contacts et les remplacer par les données de Google. Il est donc crucial de tout faire dans l’ordre.

Première étape : faire des sauvegardes.

Deuxième étape : faire des sauvegardes… Bon j’arrête.

1.1. Sauvegarder ses calendriers

Vous êtes quelqu’un de bien organisé donc vous avez plusieurs calendriers pour le travail, la vie privée, certains projets, etc. Il vous faut donc les sauvegarder un par un. Ouvrez iCal, sélectionnez chaque calendrier et choisissez le menu Fichier > Exporter > Exporter. Réservez à température ambiante.

1.2. Sauvegarder ses contacts

De la même façon, sauvegardez chaque groupe de contacts du Carnet d’adresses en sélectionnant chaque groupe et en choisissant le menu Fichier > Exporter > Exporter vCard. Réservez.

1.3. Sauvegarder ses emails

Si vous utilisez Mail sur votre Mac, il est configuré en POP, en IMAP ou en Exchange. Peu importe, tous vos mails sont de toutes façons chez Google. Fastoche.

Si vos mails ne sont pas chez Google, vous pourrez néanmoins y accéder sur votre iPhone ou votre bureau en configurant un autre compte.

2. Importer dans le Google

Nous allons maintenant importer toutes nos informations dans Google. Attention, vous allez avaler la pilule bleue.

2.1. Importer ses calendriers dans Google Calendar

Vous devez créer un calendrier par calendrier sauvegardé précédemment. Sachez qu’un calendrier par défaut existe déjà chez Google. Rien ne vous empêche de l’utiliser, moi je m’en sers pour les événements personnels. Dans Google Calendar, choisissez Paramètres > Agendas. Créez un agenda puis choisissez Importer l’agenda. Sélectionnez le fichier à importer, puis le calendrier que vous venez de créer. C’est dans celui-ci que les événements seront ajoutés. Répétez pour chaque calendrier.

2.2. Importer ses contacts dans Google Mail

Dans Google Mail, choisissez Contacts > Importer. Sélectionnez le fichier d’adresses créé précédemment et c’est parti. Vous pouvez aussi créer des groupes, comme pour les calendriers.

2.3. Nettoyage

Il convient de vérifier que les données de Google sont maintenant présentables. Vous pouvez en profiter pour nettoyer vos calendriers et vos contacts. Sachez qu’avec Google Sync vous êtes limité à 25 calendriers, par exemple. Je pense qu’une dizaine de calendriers devraient être suffisants, même pour une personne très occupée. Vous pouvez aussi vous abonner à des calendriers externes.

Google collecte les adresses de vos correspondants dans le carnet d’adresses de Google Mail. Ce dernier devient donc rapidement une pétaudière. Mon carnet d’adresses sur mon Mac est bien mieux rangé et à jour. Vous pouvez donc éliminer les éventuels doublons dans Google. L’avantage, c’est que vous n’aurez qu’à faire le travail une seule fois, grâce à la synchronisation.

3. iPhone, le grand saut

On passe maintenant à la configuration de l’iPhone. Elle est on ne peut plus simple. Les instructions en anglais sont assez compréhensibles donc je ne donnerai ici que l’essentiel.

3.1. Configurer votre compte Google Sync

Il suffit d’aller dans les réglages, choisissez Mail, Contacts, Calendriers puis l’option Ajouter un compte. Pour Google Sync, choisissez Microsoft Exchange (je sais, je sais…). Les données de votre compte sont assez évidentes (votre nom d’utilisateur est votre adresse email complète). Le nom du serveur est m.google.com.

Votre iPhone va effacer tous vos calendriers et contacts par ceux de Google. Don’t panic (yet).

3.2. Définir les calendriers à partager

Toujours avec l’iPhone, allez sur google.com et connectez vous avec votre compte. Allez ensuite à l’adresse m.google.com/sync. S’il refuse de vous servir parce que vous parlez français, gardez votre fierté linguistique mal placée et changez de langue (Anglais US, par exemple). L’écran vous propose de sélectionner les calendriers à afficher sur votre iPhone. Sauvegardez et c’est bon.

3.3. Vérifier que tout fonctionne

Normalement, vos calendriers et contacts Google sont donc apparus dans les applications respectives de votre iPhone. Sinon, vous pouvez maintenant paniquer.

4. Synchroniser avec son bureau

On repasse maintenant sur le Mac. Vous pouvez tout laisser comme ça mais vos calendriers et contacts ne sont pas vraiment synchronisés avec Google. Pour l’instant…

4.1. Configurer iCal avec Google Calendar

Vous pouvez conserver des calendriers locaux qui ne seront pas synchronisés. Pour ma part, j’ai tout mis online, c’est quand même beaucoup plus pratique. Allez dans les préférences d’iCal, créez un nouveau compte, sélectionnez le type Google puis rentrez vos informations. Dans les paramètres du compte, allez dans l’onglet Délégation et choisissez les calendriers Google à afficher.

4.2. Configurer le Carnet d’adresses avec Google

Dans les préférences du Carnet d’adresses, cliquez simplement sur votre compte local et sélectionnez Synchroniser avec Google. Et hop !

4.3. Synchroniser la lecture des mails avec Google Mail

En fonction de votre lecteur de mail, plusieurs solutions s’offrent à vous. Étant donné que l’espace disque de Google Mail n’est  pas limité, vous pouvez utiliser IMAP pour avoir vos emails toujours avec vous, sur votre bureau ou sur votre iPhone.

Conclusion

Si vous êtes arrivé jusque là sans encombre, bravo. En cas de problème, les commentaires sont très bien venus !

Sept logiciels sur mon Mac

On me demande souvent comment je fais pour être si productif et efficace. Même si la phrase précédente est complètement fausse, voici sept logiciels qui sont sur mon mac comme les sept doigts de la main, c’est-à-dire indispensables et toujours ensemble :tools.jpg

  1. Cyberduck

    Cyberduck est un outil pour naviguer sur les serveurs de fichiers. Il gère les signets et retient les mots de passe, ce qui permet de se connecter en un clic. Je l’utilise pour plus d’une dizaine de serveurs différents (mes serveurs perso, les serveurs pro, les cachettes des copains, etc). Je ne me vois pas taper mes commandes ftp à la main. Et pourtant je pourrais… mais je me fais vieux, je m’embourgeoise.

  2. Dropbox

    Imaginez que vous vouliez partager un fichier rapidement avec un ami. Fastoche, vous lui envoyez un email. Et si le fichier fait 500 Mo ? Pas possible. Imaginez que vous voulez envoyer un fichier à tout le monde, sur facebook ou twitter par exemple. Il vous faut un serveur quelque part (et Cyberduck). Vous n’en avez pas ? Dommage. Vous balancez ça sur megaupoad ? Pas classe…

    C’est pour tout cela que Dropbox est un miracle permanent. Vous prenez un fichier, vous le déposez dans votre dossier Dropbox et boum. Il est téléchargé et disponible. En public ou en privé. Sur le web ou sur le bureau de vos amis. Entre vos ordinateurs, aussi. Dropbox est plus efficace et mieux intégré que MobileMe, la solution d’Apple : c’est dire comme c’est bien. Ah j’oubliais… c’est gratos.

  3. Evernote

    Evernote est un outil de prise de notes « dans les nuages ». Vous lisez une page web intéressante ? Une note. Vous avez un document important à lire ? Une note. Vous devez absolument racheter du PQ ? Une note. Vous avez un iPhone et vous tombez à 2h du matin sur un flyer qui vous intéresse (toute ressemblance, blabla…) ? Une photo ! Et une note. Le tout est synchronisé avec le site et avec vos ordinateurs. Le plus fort, c’est que vous pouvez prendre une photo d’une carte de visite ou d’un poster avec l’application iPhone, la retrouver sur votre ordinateur de bureau et Evernote fait de la reconnaissance de caractères. Donc vous pouvez toujours retrouver les infos. Juste brillant. Et gratuit aussi.

  4. TextMate

    C’est mon éditeur de texte favori, ma boîte à outils. TextMate est extensible, supporte des dizaines de langages différents et tout un tas de plugins. Il est aussi entièrement configurable. Il est tellement polyvalent qu’il est lancé en permanence sur ma machine.

  5. OmniGraffle et Pixelmator

    Deux outils payants mais qui valent largement leur prix. OmniGraffle est un outil de dessin de diagrammes. C’est le meilleur logiciel de cette catégorie, et de loin, sur toutes les plateformes. Ultra-performant, extensible et fiable, il permet de réaliser des diagrammes complexes avec simplicité et élégance. Quant à Pixelmator, c’est la même chose pour la retouche d’images. Je suis une buse en logiciel de retouche alors il me faut quelque chose de simple. Celui-là suffit largement à mes besoins.

  6. 1Password

    Le grand problème de l’homo connecticus, si on oublie son nom à la con, c’est de retenir des dizaines de mots de passe différents pour tous les sites web qu’il utilise. Vous n’utilisez pas qu’un seul mot de passe pour tous les sites, non ? C’est bien ce que je pensais. 1Password est la solution idéale. Il peut générer des mots de passe aléatoires, il les stocke en sécurité et il remplit les formulaires de connexion à votre place. Plus aucune excuse pour avoir des mots de passe différents, longs et durs pour chacun de vos sites. Je l’utilise intensivement dans Safari et sur mon iPhone.

  7. The Google

    Pour tenir en respect le flot de tâches, de nouvelles, de projets qui m’arrivent sur le coin de la figure, j’utilise très souvent les outils web. Pour la gestion quotidienne des emails, des contacts, de mes agendas, j’utilise Google. Il se synchronise automatiquement avec mon iPhone. Très pratique.

P.S. : pour écrire ce billet, j’ai utilisé ecto. Pas mal…